Emoi
est une association missionnaire qui diffuse le cédérom EtMoi
dont
le but est de diffuser des contenus prônant les valeurs fondamendales
http://www.lemediateur.net/
le mediateur .net
est le site internet de dialogue,
complémentaire au cédérom Et Moi
je trouve que le catéchisme
est trop compliqué
Texte du Père Francis Volle
Avec
la rentrée des classes arrivent à des parents chrétiens
les invitations
à faire inscrire leurs enfants aux cours de catéchisme de leur
paroisse.
Ce doit être un de leurs premiers soucis d'y répondre.
Si
les cours sont sérieux, c'est là, dans le prolongement de la
famille,
que l'enfant va structurer sa foi.
Ajoutons-y
le bienfait de l'ambiance communautaire qui lui donnera des amis sûrs,
ceux qui partagent le même esprit.
Et
quelque contact avec le prêtre, les cérémonies liturgiques,
etc.
Nous
avons dit : " Si les cours sont sérieux ".
Cela
a-t-il toujours été le cas chez nous en France ces dernières
années ?
Peut-être
non, si l'on en juge par les récriminations de parents attentifs.
Sans
vouloir noircir le paysage, il leur semble qu'on ait abusé ça
et là des dessins et des parlottes.
Il
est vrai que la tâche des catéchistes n'est pas facile
quand ils ont affaire à un manque notable d'intérêt, de
motivations, d'attention.
Il
faut les encourager et non les juger trop vite.
En
pensant d'ailleurs qu'ils sont bénévoles
et pensent bien uvrer pour le Seigneur.
Péniblement
ou non, avec succès ou non,
ils ne doivent pas perdre de vue la vraie finalité de leur travail
:
faire connaître et aimer Jésus-Christ.
Un
vrai catéchiste essaie de livrer un enseignement,
un enseignement cohérent avec celui de l'Evangile,
avec celui de l'Eglise.
Il
n'est pas là simplement pour occuper son petit monde de façon
agréable.
A
dose homéopathique au besoin il orientera
vers le credo, les commandements, les sacrements, la prière
Inutile
de dire qu'il doit en vivre lui-même pour être crédible.
Les
enfants sentent très bien en qui ils peuvent prêter foi en ce
domaine.
Les
catéchistes par questions et réponses ne sont plus à
la mode.
On
leur préfère des " parcours "
supposés plus adaptables aux diverses catégories d'âge
ou de culture.
Sans
médire de ces " trouvailles " des dernières décennies,
il me semble qu'on doit pouvoir conserver à côté d'elles
les textes qui ont fait leurs preuves.
A
l'expérience on voit que les élèves les plus intelligents
y mordent bel et bien ;
de fait et surtout quand ils ramènent l'enseignement reçu dans
le quotidien,
que chacun essai de vivre, comme il le peut, à la maison.